Les Têtes de l’art – visites en quelques mots

Les Têtes de l’art – visites

Marie-Anne Léourier

Guide-conférencière titulaire de la carte professionnelle, diplômée de l’École du Louvre et de Paris-IV Sorbonne en Histoire de l’art, ethnologie et médiation culturelle, enseignante à l’École du Louvre, j’ai créé les Têtes de l’art -visites avec un seul souhait : partager.

Mes visites et promenades guidées de Paris, ses monuments et ses musées sont totalement adaptables à vos besoins et demandes spécifiques. Je propose également des visioconférences.

Je suis également professeur au Conservatoire national des Arts et métiers (chargée de cours – licence professionnelle de guide-conférencier).

Afin de lutter pour la valorisation de mon métier, je suis membre du conseil d’administration de la Fédération nationale des guides interprètes conférenciers depuis 2020.

Pour plus de renseignements : marieleourier@gmail.

Les expositions parisiennes

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Voici un petit aperçu, non exhaustif, des expositions parisiennes que je vous propose de découvrir en visites guidées avec Les Têtes de l’art – visites.

Musée du quai Branly (37 quai Branly, 75007 Paris)

  • Visions chamaniques, arts visionnaires d’Amazonie péruvienne (14 novembre 2023 – 26 mai 2024)
  • Mexica : des dons et des dieux au templo Mayor (3 avril – 8 septembre 2024)
  • Zombies, la mort n’est pas une fin (8 octobre 2024 – 16 février 2025)
  • Au fil de l’or (février – juillet 2025)
  • Dakar-Djibouti : contre-enquêtes (avril 2025)

Musée de l’homme (17 place du Trocadéro et du 11 novembre, 75116 Paris)

  • Préhistomania (17 novembre – 20 mai 2024)

Musée Guimet (6 place d’Iéna, 75016 Paris)

  • Au cœur de la couleur, chefs-d’œuvre de la porcelaine monochrome chinoise (8e-18e siècle) (12 juin – 16 septembre 2024)

Musée du Louvre (1 Rue de la Légion d’Honneur, 75007 Paris)

  • Mari en Syrie, renaissance d’une cité au 3e millénaire (7 février – 26 mai 2024)
  • The MET au Louvre, dialogues d’antiquités orientales (29 février 2024 – 28 septembre 2025)
  • Revoir Van Eyck (20 mars – 17 juin 2024)
  • L’Olympisme, une invention moderne (7 avril – 11 septembre 2024)
  • Figures du fou (16 octobre 2024 – 3 février 2025)

Musée Delacroix (6 rue de Furstemberg, 75006 Paris)

  • Ingres et Delacroix (20 mars – 10 juin 2024)

Musée Jacquemart-André (1 Rue de la Légion d’Honneur, 75007 Paris)

  • Chefs d’œuvre de la collection Borghèse (6 septembre 2024)

Centre Pompidou (Place Georges-Pompidou, 75004 Paris)

  • Constantin Brancusi (27 mars – 1er juillet 2024)
  • L’enfance du Design : un siècle de mobilier pour enfant (24 avril – 12 août 2024)
  • Surréalisme, l’exposition du centenaire (4 septembre 2024 – 6 janvier 2025)
  • Paris noir (08 janvier – 30 juin 2025)
  • Henri Matisse. Peinture sans limite (12 mars – 30 juin 2025)

Musée d’art moderne de la ville de Paris (11 avenue du président Wilson, 75016 Paris)

  • Matisse et Marguerite (avril – août 2025)
  • Gabrielle Münter (avril – août 2025)

Bourse de commerce (2 Rue de Viarmes, 75001 Paris)

  • Le monde comme il va (2 septembre 2024)
  • Arte povera (25 septembre 2024 – 24 mars 2025)

Musée Picasso (5 rue de Thorigny, 75003 Paris)

  • Dans l’appartement de Léonce Rosenberg : de Chirico, Ernst, Léger, Picabia (30 janvier – 19 mai 2024)
  • Picasso iconophage (11 juin – 22 septembre 2024)
  • Jackson Pollock (15 octobre 2024 – 19 janvier 2025)

Musée du Jeu de Paume (1 place de la Concorde, 75008 Paris)

  • Tina Modotti : l’oeil de la Révolution (13 février – 26 mai 2024)

Musée d’Orsay (1 Rue de la Légion d’Honneur, 75007 Paris)

  • Paris 1874. L’instant impressionniste (26 mars – 14 juillet 2024)
  • Gustave Caillebotte, peindre les hommes (8 octobre 2024 – 19 janvier 205)

Petit Palais (Avenue Winston Churchill, 75008 Paris)

  • Théodore Rousseau, la voix de la forêt (5 mars – 7 juillet 2024)
  • Le corps en mouvement (15 mai – 17 novembre 2024)

Grand Palais  (3 avenue du général Einsenhower, 75008 Paris)

  •  Dakar – Paris 1966 (printemps 2025)
  • Niki de Saint Phalle, Jean Tinguely et Pontus Hulten (juin 2025)
  • Art brut (automne 2025)

Musée de Cluny (28 rue Du Sommerard, 75005 Paris)

  • Les arts en France sous Charles VII (12 mars – 16 juin 2024)
  • Le décor sculpté de Notre-Dame de Paris (19 novembre 2024 – 16 mars 2025)
  • La bibliothèque médiévale de Notre-Dame de Paris (19 novembre 2024 – 16 mars 2025)

Musée de l’armée – Invalides (129 rue de Grenelle, 75007 Paris)

  • Duels. L’art du combat (24 avril – 18 août 2024)

Musée de l’orangerie (Jardin des Tuileries, 75001 Paris)

  • Collection Berrgruen, un marchand et sa collection (Picasso, Klee, Matisse, Giacometti) (2 octobre 2024 – 27 janvier 2025)

Musée Marmottan (2 rue Louis Boilly, 75016 Paris)

  • En jeu ! Les artistes et le sport (3 avril – 1er septembre)
  • Le trompe-l’oeil, de 1520 à nos jours (17 octobre 2024 – 2 mars 2025)

Musée du Luxembourg (Jardin Tuileries, 75001 Paris)

  • Match. Design et sport (13 mars – 28 juillet 2024)
  • Tarsila Do Amaral (9 octobre 2024 – 5 février 2025)

Musée Maillol (61 de la rue de Grenelle, 75007 Paris)

  • Andres Serrano (30 avril – 20 octobre 2024)

Musée des Arts Décoratifs  (107 rue de Rivoli, 75001 Paris)

  • La naissance des Grands magasins 1852-1925 (10 avril – 13 octobre 2024)
  • L’intime, de la chambre aux réseaux sociaux du XVIIIe siècle à nos jours (16 octobre 2024 – 30 mars 2025)
  • Mon ours en peluche (4 décembre – 22 juin 2025)

Château de Versailles  (Place d’armes, 78000 Versailles)

  • Soieries impériales (19 mars – 23 juin 2024)
  • Eva Jospin (18 juin – 29 septembre 2024)
  • Cheval en majesté, au coeur d’une civilisation (2 juillet – 3 novembre 2024

 

 

Le Musée national des arts et métiers, le Louvre des techniques

by Les têtes de l'art

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Mais en quoi sont ces poils de lion ?

Fondé en 1794 dans un quartier ouvrier de Paris par l’Abbé Grégoire, le musée national des Arts et métiers est souvent surnommé le Louvre des techniques en raison de la grande richesse de ses collections. Explorant l’histoire des sciences, le musée abrite pièces historiques, créations majeures et magiques ou plus surprenantes et originales qui permettent de comprendre l’évolution, non seulement des techniques, mais aussi de la société du XVIIe siècle à nos jours.

  • Ÿ Visite découverte des collections
  • Ÿ Visite des différents départements du musée (instruments scientifiques, matériaux, construction, communication, énergie, mécanique, transport)
  • Ÿ Visite des expositions temporaires

Guide agrée par le Musée des Arts et Métiers

La visite guidée de musée  dure de 1 h 30 à 2h

© Les Têtes de l’art – visites

Conférences et visioconférences

Voici le catalogue de mes visioconférences. La durée d’une visioconférence varie de 45 minutes à 1h30 avec un temps d’échanges.

Arts et civilisations

Arts et cultures d’Asie

Archéologie

Histoire

Histoire de la mode

Photographie et cinéma

Histoire de la peinture

Histoire de la sculpture

Patrimoine et musées

Histoire de l’art

Art et littérature

Jeune public

Joséphine Baker : une artiste engagée aux mille vies

«  Je suis encore bien vivante. Sachez que je suis beaucoup trop occupée pour mourir maintenant… »

Toute juste débarquée des États-Unis, Joséphine Baker triomphe dans la « Revue Noire », gagnant ainsi le droit de s’affirmer dans le monde. Jouant du goût des parisiens de l’époque pour l’exotisme, elle popularise conga et jazz. Se méfiant de la répétition, elle sait aussi varier les genres et les répertoires, passant du music-hall à l’opérette. Marquée par la ségrégation, elle fait de la lutte contre le racisme le combat de sa vie. Ainsi, pendant la seconde guerre mondiale, elle s’engage en tant « qu’honorable correspondante » aux côtés de la France Libre et de De Gaulle qu’elle admire profondément. N’hésitant pas à se mettre en danger, Joséphine Baker mène de front soutien aux troupes et activités d’espionnage. Après la guerre, la sous-lieutenant Baker, poursuit l’oeuvre de sa vie en multipliant ses engagements, tant auprès des institutions que des Hommes, comme en témoigne sa présente aux côtés de Martin Luther King. Son combat est aussi à l’origine de l’adoption de douze enfants qui seront élevées au château des Millandes, formant la « tribu arc-en-ciel ». Le 30 novembre 2021, Joséphine Baker a fait son entré au Panthéon, ultime hommage de la France à celle qui la considérait comme «  le pays de la liberté » où mener à bien son engagement humaniste.

La durée est modulable de 45 minutes à 1h30 avec un temps d’échanges.

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Auguste Rodin, le père de la sculpture moderne

« En tout j’obéis à la nature et jamais je ne prétends lui commander« .

La porte de l’enfer, les bourgeois de Calais mais aussi l’Homme qui marche ou le Balzac, Auguste Rodin est le concepteur d’œuvres majeures qui firent entrer la sculpture dans une autre dimension. Ne cessant jamais de se renouveler et de repousser les limites du plâtre et de la terre, l’artiste donne vie à la matière. Entre scandales et modernité, à quoi tient la singularité d’Auguste Rodin ?

La durée est modulable de 45 minutes à 1h30 avec un temps d’échanges.

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Petites et grandes histoires des Jeux Olympiques

« Le plus important aux Jeux olympiques n’est pas de gagner mais de participer, car l’important dans la vie ce n’est point le triomphe mais le combat. »

Manifestation internationale la plus médiatisée, les Jeux Olympiques fascinent des millions de spectateurs. Mais comment cette aventure a-t-elle commencé ? En 776 avant notre ère, à Olympie, se déroulent des jeux qui ont pour but de célébrer la grandeur des Dieux. Leur inspirateur ne serait autre qu’Hercule. La fin de la période antique marque la fin de ces épreuves sportives. Il faut attendre 1896 pour que, à l’initiative de Pierre de Coubertin, les Jeux Olympiques renaissent sous leur forme moderne. En quoi cette compétition, riche en exploits et mêlant petite et grande Histoire, reflète-t-elle les évolutions sociales et sportives de l’époque actuelle ?

La durée est modulable de 45 minutes à 1h30 avec un temps d’échanges.

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Quand l’abstraction fait école : Kasimir Malévitch et l’aventure de Vitebsk

« La sensibilité est la seule chose qui compte et c’est par cette voie que l’art, donc le suprématisme, parvient à l’expression pure sans représentation. »

En 1897 ouvre à Vitebsk une école appelée à révolutionner l’art moderne. Chagall en est le directeur avant l’arrivée de Kasimir Malévitch qui, accompagné de Lissitzky, en fait le laboratoire d’un nouveau courant artistique : le suprématisme, dont le but est de donner à voir le caractère infini de l’espace. Le rêve d’un mode suprématiste, dans lequel la sensation l’emporte sur le matériel, ne pouvait-il être qu’une utopie ?

La durée est modulable de 45 minutes à 1h30 avec un temps d’échanges.

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Quand la création dialogue avec le patrimoine : Ouverture à la Pinault collection

« La disposition spatiale de la Bourse de commerce est conçue pour provoquer un dialogue tendu et plus subtil entre l’ancien et le nouveau. »

Jeff Koons, Martial Raysse, Auguste Rodin, David Hammons, Giuseppe Penone, Maurizio Cattelan figurent parmi d’autres dans la collection Pinault. Au printemps 2021 c’est dans une bourse de commerce refaite à neuf que l’art contemporain s’expose pour mieux bousculer les visiteurs. N’est-ce pas le propre de l’art que d’émouvoir, d’éblouir et celui du lieu d’exposition de permettre le partage ?

La durée est modulable de 45 minutes à 1h30 avec un temps d’échanges.

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La rue comme terrain de jeu : les pionniers du Street Art

« Le street art est au XXIe siècle, ce que l’art rupestre est à la préhistoire. »

Si aujourd’hui le street art investit les murs de nos villes de manière de plus en plus officielle, ce ne fut pas toujours le cas. Née dans les années 1960, cette nouvelle forme d’art trouve son origine dans les graffitis new-yorkais ou l’affichisme parisien. De Samo à Mike 171 en passant par Blek the rat ou Ernest Pignon-Ernest, les premiers artistes de la rue proposent une nouvelle façon d’appréhender leur pratique. Comment pochoirs, aérosols et rubans adhésifs ont-ils révolutionné notre approche de l’art ?

La durée est modulable de 45 minutes à 1h30 avec un temps d’échanges.

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Le palais royal est un beau quartier

Quels sont les derniers éléments rappelant la galerie des Proues ?

Regroupant un palais, un jardin et un théâtre, le Palais royal devient à partir de 1692 un haut lieu des plaisirs de la capitale française. Il est également à l’époque au centre d’une importante opération immobilière qui confère aux bâtiments contigus une grande cohérence architecturale. La liberté qui y règne en fait un haut lieu de la Révolution. S’il s’assagit sous la Restauration, son histoire ne s’arrête pas à la mort de Louis-Philippe. La Comédie française y prend ses quartiers à la fin du XIXe siècle. Plus proche de nous, Daniel Buren y installe ses Deux plateaux, permettant la confrontation du classique et du contemporain.

La visite guidée du quartier dure 1 h30. La visite guidée peut inclure les passages couverts et dans ce cas se trouve rallongée de 1h.

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