Les expositions parisiennes

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Voici un petit aperçu, non exhaustif, des expositions parisiennes que je vous propose de découvrir en visites guidées avec Les Têtes de l’art – visites.

Musée du quai Branly (37 quai Branly, 75007 Paris)

  • Dinh Q. Lê, le fil de la mémoire et autres photographies (8 février – 3 juillet 2022)
  • Sur la route des chefferies du Cameroun (5 avril – 17 juillet 2022)
  • Black Indians de la Nouvelle Orléans (4 octobre – 23 janvier 2023)
  • Kimono : de Kyoto aux défilés de mode (22 novembre 2022 – 28 mai 2023)

Musée Guimet (6 Place d’Iéna, 75116 Paris)

  •  L’arc et le sabre – imaginaire guerrier du Japon  (16 mars – 19 août 2022)

Musée du Luxembourg (19 Rue de Vaugirard, 75006 Paris)

  • Pionnières, artistes dans le Paris des années folles (2 mars – 10 juillet 2022)

Musée d’Orsay (1 Rue de la Légion d’Honneur, 75007 Paris)

  • Gaudi (12 avril – 17 juillet 2022)
  • Aristide Maillol, la quête de l’harmonie (12 avril – 21 août 2022)
  • Edvard Munch, un poème d’amour, de vie et de mort (20 septembre 2022 – 22 janvier 2023)
  • Rosa Bonheur (18 octobre – 29 janvier)

Musée de la vie romantique (16 Rue Chaptal, 75009 Paris)

  • Héroïnes romantiques (6 avril – 4 septembre 2022)

Musée Rodin (77 Rue de Varennes, 75007 Paris)

  • Rêve d’Égypte (18 octobre 2022  – 5 mars 2023)

Musée du Louvre (Rue de Rivoli, 75001 Paris)

  • Pharaon des Deux Terres, l’épopée africaine des rois de Napata (27 avril – 25 juillet 2022)

Musée Marmottan (2 rue Louis Boilly, 75016 Paris)

  • Le théâtre des émotions (13 avril – 21 août 2022)
  • Face au soleil (14 septembre 2022 – 29 janvier 2023)

Musée de l’Orangerie (Jardin Tuileries, 75001 Paris)

  • Les Impressionnistes et la décoration (2 mars – 11 juillet 2022)
  • Sam Szafran (28 septembre 2022 – 16 janvier 2023)

Musée des arts décoratifs (107 Rue de Rivoli, 75001 Paris)

  • À la rencontre du Petit Prince (17 février – 26 juin 2022)

Musée Maillol (61 de la rue de Grenelle, 75007 Paris)

  • Le monde de Steve McCurry (10 décembre 2021 – 29 mai 2022)
  • Hyperréalisme (8 septembre 2022 – )

Centre Pompidou (Place Georges-Pompidou, 75004 Paris)

  • Charles Ray (16 février – 20 juin 2022)
  • Allemagne, années 1920 (11 mai – 5 septembre 2022)
  • Alice Neel, un regard engagé (5 octobre 2022 – 2 janvier 2023 )
  • Gérard Garouste (7 septembre 2022 – 2 janvier 2023)

Bourse de commerce (2 Rue de Viarmes, 75001 Paris)

  • Charles Ray (17 février  – 20 juin 2022)
  • Une seconde d’éternité (22 juin 2022 – 2 janvier 2023)

Musée Picasso (5 rue de Thorigny, 75003 Paris)

  • Saison Maya Ruiz-Picasso (19 avril 2022 – 1er janvier 2023)

Musée Jacquemart-André (158 Boulevard Haussmann , 75008 Paris)

  • Akseli Gallen Kallela (11 mars – 25 juillet 2022)
  • Johann Heirich Fussli (16 septembre 2022 – 23 janvier 2023)

Musée d’art moderne de la ville de Paris (11 Avenue du Président Wilson, 75116 Paris)

  • Oscar Kokoschka (23 septembre 2022 – 12 février 2023)
  • Joseph Beuys (9 décembre 2022 – 27 mars 2023)

Bibliothèque nationale, site Mitterrand (Quai François Mauriac, 75706 Paris)

  • Champollion (1er avril – 30 juin 2022)

Bibliothèque nationale, site Richelieu (8 Rue de Richelieu, 75002 Paris)

  • Molière, le jeu du vrai et du faux (27 septembre 2022 – 15 janvier 2023)

Musée de la Libération  (4 avenue du Colonel ROL-Tanguy, 75014 Paris)

  •  Femmes photographes de guerre (5 mars – 10 juillet 2022)

Musée de l’armée – Hôtel national des Invalides  (129 Rue de Grenelle, 75007 Paris)

  •  Photographies en guerre (6 avril – 24 juillet 2022)

Cité de l’architecture  (1 Place du Trocadéro et du 11 Novembre, 75116 Paris)

  •  Machu Pichu et les trésors du Pérou (16 avril – 4 septembre 2022)

Musée Galliera  (10 Av. Pierre 1er de Serbie, 75116)

  •  Frida Kahlo (15 septembre 2022 – 5 mars 2023)

Château de Versailles  (Place d’armes, 78000 Versailles)

  •  Louis XV (18 octobre 2022 – 19 février 2023)

 

 

Conférences et visioconférences

Voici le catalogue de mes visioconférences. La durée d’une visioconférence varie de 45 minutes à 1h30 avec un temps d’échanges.

Arts et civilisations

Arts et cultures d’Asie

Archéologie

Histoire

Histoire de la mode

Photographie et cinéma

Histoire de la peinture

Histoire de la sculpture

Patrimoine et musées

Histoire de l’art

Art et littérature

Jeune public

Joséphine Baker : une artiste engagée aux mille vies

«  Je suis encore bien vivante. Sachez que je suis beaucoup trop occupée pour mourir maintenant… »

Toute juste débarquée des États-Unis, Joséphine Baker triomphe dans la « Revue Noire », gagnant ainsi le droit de s’affirmer dans le monde. Jouant du goût des parisiens de l’époque pour l’exotisme, elle popularise conga et jazz. Se méfiant de la répétition, elle sait aussi varier les genres et les répertoires, passant du music-hall à l’opérette. Marquée par la ségrégation, elle fait de la lutte contre le racisme le combat de sa vie. Ainsi, pendant la seconde guerre mondiale, elle s’engage en tant « qu’honorable correspondante » aux côtés de la France Libre et de De Gaulle qu’elle admire profondément. N’hésitant pas à se mettre en danger, Joséphine Baker mène de front soutien aux troupes et activités d’espionnage. Après la guerre, la sous-lieutenant Baker, poursuit l’oeuvre de sa vie en multipliant ses engagements, tant auprès des institutions que des Hommes, comme en témoigne sa présente aux côtés de Martin Luther King. Son combat est aussi à l’origine de l’adoption de douze enfants qui seront élevées au château des Millandes, formant la « tribu arc-en-ciel ». Le 30 novembre 2021, Joséphine Baker a fait son entré au Panthéon, ultime hommage de la France à celle qui la considérait comme «  le pays de la liberté » où mener à bien son engagement humaniste.

La durée est modulable de 45 minutes à 1h30 avec un temps d’échanges.

© Les Têtes de l’art – visites

Auguste Rodin, le père de la sculpture moderne

« En tout j’obéis à la nature et jamais je ne prétends lui commander« .

La porte de l’enfer, les bourgeois de Calais mais aussi l’Homme qui marche ou le Balzac, Auguste Rodin est le concepteur d’œuvres majeures qui firent entrer la sculpture dans une autre dimension. Ne cessant jamais de se renouveler et de repousser les limites du plâtre et de la terre, l’artiste donne vie à la matière. Entre scandales et modernité, à quoi tient la singularité d’Auguste Rodin ?

La durée est modulable de 45 minutes à 1h30 avec un temps d’échanges.

© Les Têtes de l’art – visites

Petites et grandes histoires des Jeux Olympiques

« Le plus important aux Jeux olympiques n’est pas de gagner mais de participer, car l’important dans la vie ce n’est point le triomphe mais le combat. »

Manifestation internationale la plus médiatisée, les Jeux Olympiques fascinent des millions de spectateurs. Mais comment cette aventure a-t-elle commencé ? En 776 avant notre ère, à Olympie, se déroulent des jeux qui ont pour but de célébrer la grandeur des Dieux. Leur inspirateur ne serait autre qu’Hercule. La fin de la période antique marque la fin de ces épreuves sportives. Il faut attendre 1896 pour que, à l’initiative de Pierre de Coubertin, les Jeux Olympiques renaissent sous leur forme moderne. En quoi cette compétition, riche en exploits et mêlant petite et grande Histoire, reflète-t-elle les évolutions sociales et sportives de l’époque actuelle ?

La durée est modulable de 45 minutes à 1h30 avec un temps d’échanges.

© Les Têtes de l’art – visites

Quand l’abstraction fait école : Kasimir Malévitch et l’aventure de Vitebsk

« La sensibilité est la seule chose qui compte et c’est par cette voie que l’art, donc le suprématisme, parvient à l’expression pure sans représentation. »

En 1897 ouvre à Vitebsk une école appelée à révolutionner l’art moderne. Chagall en est le directeur avant l’arrivée de Kasimir Malévitch qui, accompagné de Lissitzky, en fait le laboratoire d’un nouveau courant artistique : le suprématisme, dont le but est de donner à voir le caractère infini de l’espace. Le rêve d’un mode suprématiste, dans lequel la sensation l’emporte sur le matériel, ne pouvait-il être qu’une utopie ?

La durée est modulable de 45 minutes à 1h30 avec un temps d’échanges.

© Les Têtes de l’art – visites

Quand la création dialogue avec le patrimoine : Ouverture à la Pinault collection

« La disposition spatiale de la Bourse de commerce est conçue pour provoquer un dialogue tendu et plus subtil entre l’ancien et le nouveau. »

Jeff Koons, Martial Raysse, Auguste Rodin, David Hammons, Giuseppe Penone, Maurizio Cattelan figurent parmi d’autres dans la collection Pinault. Au printemps 2021 c’est dans une bourse de commerce refaite à neuf que l’art contemporain s’expose pour mieux bousculer les visiteurs. N’est-ce pas le propre de l’art que d’émouvoir, d’éblouir et celui du lieu d’exposition de permettre le partage ?

La durée est modulable de 45 minutes à 1h30 avec un temps d’échanges.

© Les Têtes de l’art – visites

La rue comme terrain de jeu : les pionniers du Street Art

« Le street art est au XXIe siècle, ce que l’art rupestre est à la préhistoire. »

Si aujourd’hui le street art investit les murs de nos villes de manière de plus en plus officielle, ce ne fut pas toujours le cas. Née dans les années 1960, cette nouvelle forme d’art trouve son origine dans les graffitis new-yorkais ou l’affichisme parisien. De Samo à Mike 171 en passant par Blek the rat ou Ernest Pignon-Ernest, les premiers artistes de la rue proposent une nouvelle façon d’appréhender leur pratique. Comment pochoirs, aérosols et rubans adhésifs ont-ils révolutionné notre approche de l’art ?

La durée est modulable de 45 minutes à 1h30 avec un temps d’échanges.

© Les Têtes de l’art – visites

Le palais royal est un beau quartier

Quels sont les derniers éléments rappelant la galerie des Proues ?

Regroupant un palais, un jardin et un théâtre, le Palais royal devient à partir de 1692 un haut lieu des plaisirs de la capitale française. Il est également à l’époque au centre d’une importante opération immobilière qui confère aux bâtiments contigus une grande cohérence architecturale. La liberté qui y règne en fait un haut lieu de la Révolution. S’il s’assagit sous la Restauration, son histoire ne s’arrête pas à la mort de Louis-Philippe. La Comédie française y prend ses quartiers à la fin du XIXe siècle. Plus proche de nous, Daniel Buren y installe ses Deux plateaux, permettant la confrontation du classique et du contemporain.

La visite guidée du quartier dure 1 h30. La visite guidée peut inclure les passages couverts et dans ce cas se trouve rallongée de 1h.

© Les Têtes de l’art – visites

Un pour tous, tous pour un : jeu de piste sur les traces des mousquetaires

Jeu de piste à destination des familles (au moins un accompagnateur par enfant).

Aramis, Athos, Porthos… et bien-sûr d’Artagnan. Les quatre mousquetaires vivent tous en voisins dans le quartier du Luxembourg. Mais attention, nos héros sont en danger : un complot se trame contre eux. Saurez-vous les aider et déjouer les périls qui les menacent ?

La durée du jeu de piste est de 1h15 avec un temps d’échanges.

© Les Têtes de l’art – visites