Histoires de femmes, femmes dans l’histoire

« La femme naît libre et demeure égale à l’homme en droits. »

Femmes de pouvoir ou femmes en lutte, elles furent et sont nombreuses à batailler pour la reconnaissance de leurs droits. Qu’elles soient artistes ou scientifiques victimes de l’effet Matilda, les femmes se heurtent aux préjugés de leur époque et aux habitudes sociales. Quels enjeux ont permis de faire évoluer la position des femmes dans l’Histoire.

Ces conférences sont proposées à l’unité ou en cycle :

  • Les femmes rejetées
  • Les femmes de pouvoir
  • Les femmes de science
  • Artistes et femmes
La durée est modulable de 45 minutes à 1h30 avec un temps d’échanges.

© Les Têtes de l’art – visites

In memoriam, la Chapelle expiatoire

Quelle est la particularité du square dans lequel est construite la chapelle ?

En raison de sa proximité avec la place de la Révolution où sévit la guillotine, le cimetière accolé à l’ancienne église de la Madeleine est retenu pour y enterrer les suppliciés, dont le roi Louis XVI et son épouse Marie-Antoinette, mais aussi Olympe de Gouges, Charlotte Corday et Madame Du Barry. À la restauration, Louis XVIII fait élever une chapelle expiatoire à la mémoire de son frère, sur le lieu de son inhumation. Mi-privé, mi-public ce monument sera rapidement jugé trop modeste et les dépouilles de Louis XVI et de Marie-Antoinette seront transférées à la Basilique Saint-Denis. La chapelle demeure cependant un témoignage lié à la mémoire de la Révolution Révolution et à sa perception dans les années qui ont suivi.

La visite guidée du monument dure 1 h 30.

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Paris, toute une histoire ! Le musée Carnavalet 

Quelle occupante de ce palais se fit connaître comme femme de lettres ?

Des pirogues néolithiques de Bercy au grand décor parisien de la Belle Époque, c’est toute l’histoire de Paris que retrace ce musée. L’aménagement de l’espace urbain et la construction de monuments et bâtiments publics accompagnent l’extension de la ville pour aboutir à son visage actuel. Des period rooms nous plongent dans les décors de la capitale, qu’il s’agisse de ceux des grands hôtels ou des boutiques qui fleurissent entre le XIXe et le XXe siècle. Le musée Carnavalet est également connu pour sa très riche collection relative à la Révolution française. Parcourir le musée Carnavalet permet ainsi d’aborder la richesse et la complexité d’une capitale pluriséculaire ainsi que la vie de ses habitants, célèbres ou anonymes.

La visite guidée du musée dure 2 h.
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Saint-Joseph-des-Carmes, l’église méconnue de Paris

Pour quelle célébrité cette église devint en des temps troublés une prison ?

Située au sein de l’Institut Catholique de Paris, l’église des Carmes est l’une des rares églises baroques de Paris. La simplicité de sa façade ne laisse pas augurer du riche programme décoratif intérieur, notamment les fresques en partie conservées qu’elle abrite. Il n’est pas non plus possible de deviner la présence d’une coupole, élément architectural rarement utilisé à Paris. Au-delà de ce décor, le lieu est aussi marqué par les soubresauts de l’Histoire puisqu’il fut le cadre des massacres de septembre 1792. L’église est en effet transformée en prison et le jardin du monastère devient un lieu d’exécution puis de sépultures. Une crypte rappelle la mémoire de ces sanglants événements.

La visite guidée du monument dure 1 h 30.

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Lafayette nous voilà ! Le cimetière de Picpus

Qu’elle est la spécificité administrative de ce cimetière parisien ?

Aux derniers jours de la Terreur, de nouvelles fosses communes deviennent nécessaires pour répondre à l’afflux des guillotinés. Le jardin du couvent de Picpus, dont les religieuses ont été chassées deux ans plus tôt, est choisi pour sa proximité de la place du Trône renversé (aujourd’hui place de la Nation) où se déroulent les exécutions capitales. À la fin de la Révolution, les familles des victimes décident de préserver cet espace et de s’y faire inhumer, créant ainsi le cimetière de famille où se trouvent réunis les grands noms de l’aristocratie française. Aujourd’hui encore, seuls les descendants des victimes peuvent y être enterrés. La visite se termine dans la Chapelle Notre-Dame-De-la-Paix-de-Picpus.

La visite guidée du cimetière dure 1 h 30.

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Le Musée national des arts et métiers, le Louvre des techniques

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Mais en quoi sont ces poils de lion ?

Fondé en 1794 dans un quartier ouvrier de Paris par l’Abbé Grégoire, le musée national des Arts et métiers est souvent surnommé le Louvre des techniques en raison de la grande richesse de ses collections. Explorant l’histoire des sciences, le musée abrite pièces historiques, créations majeures et magiques ou plus surprenantes et originales qui permettent de comprendre l’évolution, non seulement des techniques, mais aussi de la société du XVIIe siècle à nos jours.

  • ŸŸ Visite découverte des collections
  • Visite des différents départements (instruments scientifiques, matériaux, construction, communication, énergie, mécanique, transport)
  • Les oubliées de la science : figures de femmes
  • Visite historique et architecturale
  • Ÿ Visite des expositions temporaires
Guide agrée par le Musée des Arts et Métiers
La visite guidée du musée dure de 1 h 30 à 2h

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Joséphine Baker : une artiste engagée aux mille vies

«  Je suis encore bien vivante. Sachez que je suis beaucoup trop occupée pour mourir maintenant… »

Toute juste débarquée des États-Unis, Joséphine Baker triomphe dans la « Revue Noire », gagnant ainsi le droit de s’affirmer dans le monde. Jouant du goût des parisiens de l’époque pour l’exotisme, elle popularise conga et jazz. Se méfiant de la répétition, elle sait aussi varier les genres et les répertoires, passant du music-hall à l’opérette. Marquée par la ségrégation, elle fait de la lutte contre le racisme le combat de sa vie. Ainsi, pendant la seconde guerre mondiale, elle s’engage en tant « qu’honorable correspondante » aux côtés de la France Libre et de De Gaulle qu’elle admire profondément. N’hésitant pas à se mettre en danger, Joséphine Baker mène de front soutien aux troupes et activités d’espionnage. Après la guerre, la sous-lieutenant Baker, poursuit l’oeuvre de sa vie en multipliant ses engagements, tant auprès des institutions que des Hommes, comme en témoigne sa présente aux côtés de Martin Luther King. Son combat est aussi à l’origine de l’adoption de douze enfants qui seront élevées au château des Millandes, formant la « tribu arc-en-ciel ». Le 30 novembre 2021, Joséphine Baker a fait son entrée au Panthéon, ultime hommage de la France à celle qui la considérait comme «  le pays de la liberté » où mener à bien son engagement humaniste.

La durée est modulable de 45 minutes à 1h30 avec un temps d’échanges.

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Le palais royal est un beau quartier

Quels sont les derniers éléments rappelant la galerie des Proues ?

Regroupant un palais, un jardin et un théâtre, le Palais royal devient à partir de 1692 un haut lieu des plaisirs de la capitale française. Il est également à l’époque au centre d’une importante opération immobilière qui confère aux bâtiments contigus une grande cohérence architecturale. La liberté qui y règne en fait un haut lieu de la Révolution. S’il s’assagit sous la Restauration, son histoire ne s’arrête pas à la mort de Louis-Philippe. La Comédie française y prend ses quartiers à la fin du XIXe siècle. Plus proche de nous, Daniel Buren y installe ses Deux plateaux, permettant la confrontation du classique et du contemporain.

La visite guidée du quartier dure 1 h30. La visite guidée peut inclure les passages couverts et dans ce cas se trouve rallongée de 1h.

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Rose Valland, au nom de l’art

1940… La France a perdu la guerre. Comme dans les autres pays d’Europe assujettis, les Nazis organisent le pillage méthodique des biens des Juifs. Assistante de conservation au musée du Jeu de Paume où les œuvres spoliées sont entreposées avant leur envoi en Allemagne Rose Valland garde la trace de tous les mouvements. Revêtant après la guerre l’uniforme de l’armée française, elle lutte pour le retour de ces œuvres et leur restitution. La Résistance, ce serait donc aussi risquer sa vie pour sauver des œuvres d’art ?

La durée est modulable de 45 minutes à 1h30 avec un temps d’échanges.

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Artistes et femmes, Vers l’émancipation

À toutes les époques des femmes ont exercé des activités artistiques. Il n’est pourtant pas toujours aisé de retrouver leurs œuvres. Longtemps, elles ne peuvent exercer leur talent qu’au sein de l’atelier familial. Progressivement, elles forcent les portes des Académies et des Écoles avant de parvenir à s’affirmer pleinement sur la scène artistique. D’Artémisia Gentileschi à Niki de Saint Phalle en passant par Élisabeth Vigée Lebrun et Frida Kahlo, comment les femmes artistes ont-elles trouvé le chemin de la notoriété ?

La durée est modulable de 45 minutes à 1h30 avec un temps d’échanges.

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