Où est réellement née Édith Piaf ?
Des apaches de Casque d’Or aux fantaisies de Maurice Chevalier, de l’ultime barricade de la Commune aux complaintes d’Édith Piaf en passant par les combats de la libération de Paris, les rues pentues du quartier de Belleville conservent vivante la mémoire du Paris populaire. Lançons-nous à l’assaut des escaliers de cet ancien village de vignerons, point culminant de la capitale, qui accueillit les ouvriers de la révolution industrielle et les immigrés fuyant les aléas de l’histoire du XXe siècle.
La visite guidée de quartier dure 2 h.
© Les Têtes de l’art – visites

Des façades ondoyantes de l’Art nouveau de 
Modelée par le tracé de la Bièvre, dotée de spécificités géologiques dont elle tire parti, à l’écart de l’agitation de Paris, la butte aux Cailles a su conserver son caractère villageois, malgré l’urbanisation des dernières décennies. Partons à la recherche des œuvres en permanence renouvelées de cette galerie à ciel ouvert, fief de Miss.tic, la miss d’utilité publique.
Né de la nécessité d’alimenter en eau et en matériaux lourds un Paris en constant développement, le canal Saint-Martin devient aujourd’hui un lieu de promenade prisé des Parisiens. En pleine mutation, le quartier conserve néanmoins de nombreux témoignage de son passé populaire, à commencer par le célèbre Hôtel du Nord. Longeons les berges d’un canal tout juste nettoyé, à la recherche du Paris populaire qu’ont immortalisé Eugène Dabit, Georges Simenon, Robert Sabatier et plus récemment Fred Vargas.
Empruntons les raccourcis reliant les principaux quartiers de la rive droite, témoins du Paris d’avant Haussmann. Temples du commerce, galeries de loisirs, de plaisirs et de lecture, ils sont la scène du théâtre de la vie bourgeoise. Panoramas, Véro-Dodat, Vivienne ou Jouffroy sont les noms de ces passages qui résonnent encore des pas des Parisiens en quête de la boutique qui fera leur bonheur. Suivons leurs pas !
L’ancienne emprise de l’abbaye de Saint-Germain-des-Prés, lieu d’agitation intellectuelle dès le Moyen-Âge, devient après la Seconde Guerre mondiale le quartier des existentialistes se réclamant de Sartre tandis que le soir les amateurs de jazz fréquentent la cave du Tabou. Partons à la recherche des trésors méconnus de ce quartier de Paris, comme la statue d’Apollinaire par