Lafayette nous voilà ! Le cimetière de Picpus

Qu’elle est la spécificité administrative de ce cimetière parisien ?

Aux derniers jours de la Terreur, de nouvelles fosses communes deviennent nécessaires pour répondre à l’afflux des guillotinés. Le jardin du couvent de Picpus, dont les religieuses ont été chassées deux ans plus tôt, est choisi pour sa proximité de la place du Trône renversé (aujourd’hui place de la Nation) où se déroulent les exécutions capitales. À la fin de la Révolution, les familles des victimes décident de préserver cet espace et de s’y faire inhumer, créant ainsi le cimetière de famille où se trouvent réunis les grands noms de l’aristocratie française. Aujourd’hui encore, seuls les descendants des victimes peuvent y être enterrés. La visite se termine dans la Chapelle Notre-Dame-De-la-Paix-de-Picpus.

La visite guidée du cimetière dure 1 h 30.

© Les Têtes de l’art – visites

Le jardin d’agronomie tropicale René Dumont, une mémoire oubliée

Sur quels trésors veillent les nagas ?

Créé à la fin du XIXe siècle pour l’étude des cultures tropicales en vue de leur introduction sur de nouvelles aires d’exploitation, ce jardin méconnu occupe près de sept hectares en lisière du bois de Vincennes. En 1907, il est intégré à L’Exposition coloniale, dont il abrite, aujourd’hui encore, quelques pavillons. S’il demeure un centre de recherches agronomiques, ce jardin est aussi un lieu de mémoire, dont les monuments qui le jalonnent racontent l’engagement des troupes coloniales lors des conflits armés du XXe siècle.

La visite guidée du jardin dure 1 h 30.

© Les Têtes de l’art – visites

Comprendre le vivant, la Grande Galerie de l’Évolution

Requin-pèlerin, quel est ton secret ?

De la minuscule bactérie à la gigantesque baleine bleue, les espèces animales se caractérisent par leur capacité d’adaptation à leur environnement. Plongée dans les fonds marins, ascension de la canopée investie par toutes sortes d’animaux arboricoles ou majestueux défilé des habitants de la savane africaine africaine permettent d’explorer les multiples formes que revêt la vie. Spécimens historiques ou récents se côtoient sous la verrière de la Grande galerie pour amener les visiteurs à s’interroger sur les mécanismes de l’évolution et le rôle joué par l’homme dans ce long processus.

La visite guidée du musée dure 1 h 30. La visite guidée peut inclure la Ménagerie du jardin des Plantes et/ou le Jardin des plantes. Dans ce cas, la durée de la visite est rallongée de 1 h pour chaque option.

© Les Têtes de l’art – visites

Le Musée national des arts et métiers, le Louvre des techniques

by Les têtes de l'art

Capture d’écran 2016-03-22 à 21.38.46

Mais en quoi sont ces poils de lion ?

Fondé en 1794 dans un quartier ouvrier de Paris par l’Abbé Grégoire, le musée national des Arts et métiers est souvent surnommé le Louvre des techniques en raison de la grande richesse de ses collections. Explorant l’histoire des sciences, le musée abrite pièces historiques, créations majeures et magiques ou plus surprenantes et originales qui permettent de comprendre l’évolution, non seulement des techniques, mais aussi de la société du XVIIe siècle à nos jours.

  • Ÿ Visite découverte des collections
  • Ÿ Visite des différents départements (instruments scientifiques, matériaux, construction, communication, énergie, mécanique, transport)
  • Ÿ Visite des expositions temporaires
Guide agrée par le Musée des Arts et Métiers
La visite guidée du musée dure de 1 h 30 à 2h

© Les Têtes de l’art – visites

Joséphine Baker : une artiste engagée aux mille vies

«  Je suis encore bien vivante. Sachez que je suis beaucoup trop occupée pour mourir maintenant… »

Toute juste débarquée des États-Unis, Joséphine Baker triomphe dans la « Revue Noire », gagnant ainsi le droit de s’affirmer dans le monde. Jouant du goût des parisiens de l’époque pour l’exotisme, elle popularise conga et jazz. Se méfiant de la répétition, elle sait aussi varier les genres et les répertoires, passant du music-hall à l’opérette. Marquée par la ségrégation, elle fait de la lutte contre le racisme le combat de sa vie. Ainsi, pendant la seconde guerre mondiale, elle s’engage en tant « qu’honorable correspondante » aux côtés de la France Libre et de De Gaulle qu’elle admire profondément. N’hésitant pas à se mettre en danger, Joséphine Baker mène de front soutien aux troupes et activités d’espionnage. Après la guerre, la sous-lieutenant Baker, poursuit l’oeuvre de sa vie en multipliant ses engagements, tant auprès des institutions que des Hommes, comme en témoigne sa présente aux côtés de Martin Luther King. Son combat est aussi à l’origine de l’adoption de douze enfants qui seront élevées au château des Millandes, formant la « tribu arc-en-ciel ». Le 30 novembre 2021, Joséphine Baker a fait son entrée au Panthéon, ultime hommage de la France à celle qui la considérait comme «  le pays de la liberté » où mener à bien son engagement humaniste.

La durée est modulable de 45 minutes à 1h30 avec un temps d’échanges.

© Les Têtes de l’art – visites

Auguste Rodin, le père de la sculpture moderne

« En tout j’obéis à la nature et jamais je ne prétends lui commander ».

La porte de l’enfer, les bourgeois de Calais mais aussi l’Homme qui marche ou le Balzac, Auguste Rodin est le concepteur d’œuvres majeures qui firent entrer la sculpture dans une autre dimension. Ne cessant jamais de se renouveler et de repousser les limites du plâtre et de la terre, l’artiste donne vie à la matière. Entre scandales et modernité, à quoi tient la singularité d’Auguste Rodin ?

La durée est modulable de 45 minutes à 1h30 avec un temps d’échanges.

 

Petites et grandes histoires des Jeux Olympiques

« Le plus important aux Jeux olympiques n’est pas de gagner mais de participer, car l’important dans la vie ce n’est point le triomphe mais le combat. »

Manifestation internationale la plus médiatisée, les Jeux Olympiques fascinent des millions de spectateurs. Mais comment cette aventure a-t-elle commencé ? En 776 avant notre ère, à Olympie, se déroulent des jeux qui ont pour but de célébrer la grandeur des Dieux. Leur inspirateur ne serait autre qu’Hercule. La fin de la période antique marque la fin de ces épreuves sportives. Il faut attendre 1896 pour que, à l’initiative de Pierre de Coubertin, les Jeux Olympiques renaissent sous leur forme moderne. En quoi cette compétition, riche en exploits et mêlant petite et grande Histoire, reflète-t-elle les évolutions sociales et sportives de l’époque actuelle ?

La durée est modulable de 45 minutes à 1h30 avec un temps d’échanges.

© Les Têtes de l’art – visites

Quand l’abstraction fait école : Kasimir Malévitch et l’aventure de Vitebsk

« La sensibilité est la seule chose qui compte et c’est par cette voie que l’art, donc le suprématisme, parvient à l’expression pure sans représentation. »

En 1897 ouvre à Vitebsk une école appelée à révolutionner l’art moderne. Chagall en est le directeur avant l’arrivée de Kasimir Malévitch qui, accompagné de Lissitzky, en fait le laboratoire d’un nouveau courant artistique : le suprématisme, dont le but est de donner à voir le caractère infini de l’espace. Le rêve d’un mode suprématiste, dans lequel la sensation l’emporte sur le matériel, ne pouvait-il être qu’une utopie ?

La durée est modulable de 45 minutes à 1h30 avec un temps d’échanges.

© Les Têtes de l’art – visites

Quand la création dialogue avec le patrimoine : Ouverture à la Pinault collection

« La disposition spatiale de la Bourse de commerce est conçue pour provoquer un dialogue tendu et plus subtil entre l’ancien et le nouveau. »

Jeff Koons, Martial Raysse, Auguste Rodin, David Hammons, Giuseppe Penone, Maurizio Cattelan figurent parmi d’autres dans la collection Pinault. Au printemps 2021 c’est dans une bourse de commerce refaite à neuf que l’art contemporain s’expose pour mieux bousculer les visiteurs. N’est-ce pas le propre de l’art que d’émouvoir, d’éblouir et celui du lieu d’exposition de permettre le partage ?

La durée est modulable de 45 minutes à 1h30 avec un temps d’échanges.

© Les Têtes de l’art – visites

La rue comme terrain de jeu : les pionniers du Street Art

« Le street art est au XXIe siècle, ce que l’art rupestre est à la préhistoire. »

Si aujourd’hui le street art investit les murs de nos villes de manière de plus en plus officielle, ce ne fut pas toujours le cas. Née dans les années 1960, cette nouvelle forme d’art trouve son origine dans les graffitis new-yorkais ou l’affichisme parisien. De Samo à Mike 171 en passant par Blek the rat ou Ernest Pignon-Ernest, les premiers artistes de la rue proposent une nouvelle façon d’appréhender leur pratique. Comment pochoirs, aérosols et rubans adhésifs ont-ils révolutionné notre approche de l’art ?

La durée est modulable de 45 minutes à 1h30 avec un temps d’échanges.

© Les Têtes de l’art – visites